Abbas finira comme il a commencé… dans le flou !

tient, semble-t-il, à quitter le de la même manière avec laquelle il y était entré, c’est-à-dire dans la contradiction et la confusion. Le dernier fait d’armes de l’homme est son comportement dans les consultations avec ; il s’est en effet lavé les mains de toute responsabilité dans la liste des noms de qu’il a, ou aurait remise, au chef du , qu’il a implicitement accusé de mensonge. Cela a placé le en gestation dans une impasse, une crise que l’opinion publique suit avec ce dont elle dispose comme informations sur le sujet, sachant que la plus grande part de ces informations ne peut être dévoilée de par la nature même de l’opération d’élaboration de ce .
Abbas avait-il vraiment besoin d’organiser sa sortie de cette façon ? Une question qui s’impose d’elle-même, et à laquelle les istiqlaliens se doivent de répondre car leur parti n’est pas un parti créé depuis « deux ans seulement », comme ils se plaisent à le rappeler à chaque occasion à propos du PAM par exemple, de même que l’ n’est pas un parti qui a mariné dans les matrices du ministère de l’Intérieur comme ils le répètent à chaque occasion aussi pour les formations qu’ils qualifient d’ »administratives ». Il est question, ici, d’un parti ancien, d’un parti qui porte le nom de l’Indépendance, d’un parti qui a été, un jour, celui de tous les Marocains.
Les Istiqlaliens, les vrais, ceux qui veillent sur l’héritage d’Allal el Fassi et des grands hommes qui ont œuvré, autrefois, pour ce parti ressentent cela aujourd’hui et savent que quelqu’un devra répondre, un jour à cette question : « Qui a voulu que pour le parti de l’, les choses en soient arrivées là, et qu’il connaisse un tel destin ? ».

tient, semble-t-il, à quitter le de la même manière avec laquelle il y était entré, c’est-à-dire dans la contradiction et la confusion. Le dernier fait d’armes de l’homme est son comportement dans les consultations avec ; il s’est en effet lavé les mains de toute responsabilité dans la liste des noms de qu’il a, ou aurait remise, au chef du , qu’il a implicitement accusé de mensonge. Cela a placé le en gestation dans une impasse, une crise que l’opinion publique suit avec ce dont elle dispose comme informations sur le sujet, sachant que la plus grande part de ces informations ne peut être dévoilée de par la nature même de l’opération d’élaboration de ce . Abbas avait-il vraiment besoin d’organiser sa sortie de cette façon ? Une question qui s’impose d’elle-même, et à laquelle les istiqlaliens se doivent de répondre car leur parti n’est pas un parti créé depuis « deux ans seulement », comme ils se plaisent à le rappeler à chaque occasion à propos du PAM par exemple, de même que l’ n’est pas un parti qui a mariné dans les matrices du ministère de l’Intérieur comme ils le répètent à chaque occasion aussi pour les formations qu’ils qualifient d’ »administratives ». Il est question, ici, d’un parti ancien, d’un parti qui porte le nom de l’Indépendance, d’un parti qui a été, un jour, celui de tous les Marocains. Les Istiqlaliens, les vrais, ceux qui veillent sur l’héritage d’Allal el Fassi et des grands hommes qui ont œuvré, autrefois, pour ce parti ressentent cela aujourd’hui et savent que quelqu’un devra répondre, un jour à cette question : « Qui a voulu que pour le parti de l’, les choses en soient arrivées là, et qu’il connaisse un tel destin ? ».




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